STELLAAAAAAAAAA !
Dans ce cri déchirant de fin, tient tout le film. Jean-Laurent Cochet dit que dans la construction d’un rôle, il faut savoir jusqu’où on peut aller trop loin. Et là, Brando est carrément trop loin dans le côté homme (trop) sexué…
Tenez en compte dans l’évolution de votre personnalité.
Souvent qualifié de beauté animale (comme quoi les critiques peuvent aussi avoir raison une fois de temps en temps), chaque scène repose sur l’attente de son prochain mouvement de bras.
Imprévisible et brutal comme un alcoolique, sale mais beau comme un Dieu, idiot mais fascinant, grossier mais sexué à mourir, il est le Jerk et vous découvrirez beaucoup de lui dans vos personnages préférés (qui a dit Fight Club ?).
Ce film, il y a quelques années, m’a fait l’effet de la gifle de la leçon de réalisme.
Stéphane
Blanche DuBois: Marry me, Mitch.
Mitch: No, I don’t think I want to marry you anymore… No, you’re not clean enough to bring into the house with my mother
Juste mon film culte, marlon brando nous balance une perf de folie, est oui il degage un truc animal et en meme temsp sensuel comme personne ne peut le faire, la virilité c’ets ça.