Vie de couple

Comment nous voyons la vie de couple, chez Hommes d’Influence

Les problématiques de la vie de couple sont trop peu abordées sur les sites de séduction et de développement personnel, et pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de lancer la tendance. Nous avons même donné 2 séminaires sur le sujet :

  1. Séminaire relation longue 1 : éviter l’obsession amoureuse
  2. Séminaire relation longue 2 : reconnaître celle qu’il vous faut

Mais une fois n’est pas coutume, le mouvement n’a pas pris. A croire que séduction et vie de couple évoluent sur deux lignes parallèles qui ne se croiseraient jamais : c’est ridicule, l’un étant l’objectif naturel (physiologique et psychologique) de l’autre.

La vie de couple, l’objectif ultime ?

Pour tout le monde ?

Pas de jugement moral ici, mais des faits.

  1. Nous ne formons pas des « séducteurs » ni encore moins des « dragueurs », mais des gens suffisamment informés des dynamiques sociales et couillus pour oser s’affranchir des conventions et rencontrer des femmes hors des lieux autorisés  que sont les amis, le bureau et la fête avinée
  2. Vivre seul est trop dur, et amasser les conquêtes sans lendemain est une lubie de viandard. L’objectif « naturel » de la rencontre n’est pas toujours de terminer ses jours avec une personne, mais de donner le temps à cette rencontre d’être approfondie et de vivre des choses intéressantes. Car c’est en vivant des choses intéressantes qu’on devient intéressant

Donc oui, il faut (au moins) envisager la vie de couple quand on s’intéresse à la séduction, ce n’est pas con, c’est consubstantiel.

Se mettre en couple à quelle(s) condition(s)

Au bout de combien de temps se mettre en couple ?

Je reçois des dizaines de courriers des lecteurs par semaine et 90% des situations inextricables ont un point commun : la vie de couple est arrivée (beaucoup) trop vite et trop tôt.

Et bien souvent, quand je pointe du doigt cette dérangeante réalité, on me rétorque qu’on a hébergé la personne parce qu’elle était en difficulté, puis que ça s’est fait tout seul, par la force des choses. C’est que vous comprenez, la cohabitation avec le sexe opposé, la chair est faible, alors un jour elle est sortie de la salle de bains sans sa serviette alors je l’ai essuyée avec mon drap et ça a dérapé c’était mouillé , bla bla. Fausses excuses.

La réalité, c’est que peu importe la situation de la dite personne : pas de « vie de couple » avant plusieurs mois, et pas d’emménagement en commun avant (au moins) 1 an. Une personne que vous connaissez depuis 6 semaines est une parfaite inconnue !

Vous devez connaître une personne sous toutes ses coutures avant d’emménager avec, car une fois dans la même « boîte », à respirer le même air et partager les mêmes waters, tous ses défauts vous paraîtront doubles ! Triples ! Quadruples !

Se mettre en couple : avec qui

Croyez-le ou non, il existe bel et bien des types de femmes à éviter. Il faut éviter d’enquiller les rendez-vous avec elles pour ne pas s’attacher car elles sont brisées, démoralisées et démoralisantes, or vous n’êtes pas leur psy (n’essayez pas de jouer ce rôle, très mauvaise idée).

Raison de plus pour ne pas s’installer dans le faux confort d’un couple avec une tarée ! Avant de prendre la décision très sérieuse de passer aux… choses sérieuses, assurez-vous que

  • la personne n’entretient pas de rapports douteux avec son ex (on connaît l’adage selon lequel un petit rapport sexuel avec l’ex de temps en temps, ça n’est pas méchant et ça ne « compte pas »)
  • elle n’a pas de dépendance (alcool, drogue, médicaments, ne riez pas ça existe et c’est même la quasi moitié de la population)
  • elle n’a pas l’intention de vous exploiter (pour votre logement, vos papiers, votre pouvoir d’achat ou toute autre considération bassement matérielle)
  • elle ne cherche pas à oublier quelqu’un (délicat à voir celui-là, mais bien douloureux à la fin si vous décidez sottement d’ignorer cette possibilité)

Quand rompre ?

Durant les premières semaines, voire les premiers mois, la réponse est simple : vous êtes autorisé à rompre à tout moment !

Rentrez-vous dans la tête que vous ne lui devez rien, à cette personne, et que si elle outrepasse les bornes de la confiance, de la fidélité, du désintéressement, ou toute autre limite que vous vous étiez fixé, vous n’avez pas à vous confondre en excuses ni à vous montrer excessivement désolé pour elle.

Et si vous hésitiez encore, sachez qu’elle n’aurait pas autant de scrupules pour vous !

Ceci n’est qu’un aperçu, une toute petite porte d’entrée vers l’univers passionnant de la vie en couple vue sous l’angle de la séduction et des dynamiques sociales.

Stéphane 

5 commentaires

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  • coeur crevé quand j’ai recroisé la fille en vue qui faisait la gueule avec la même tenue qu’elle avait avec moi, le rouge à lèvre moins pétant du rose au rouge (provoc), je crois que c’est clair et triste pour moi…

    O monde cruel

  • Sujet très intéressant et très peu exploité (peut être parce que je n’ai pas encore écouté les séminaires :D). Comme celui de l’amitié qui est aussi délicat parfois.

  • Sujet très intéressant le couple et que je serais curieux de savoir de quelle manière tu le traiterais Stéphane.

    Il y a tellement de gens qui pensent, ou croivent que parce ce qu’ils sont en couple ils peuvent tout se permettre. Ils ont une personne qui les aime, ça leur suffit, alors ils se comportent comme des gros nazes en société. Ils se croivent seuls au monde.

    Ils confondent besoin affectifs remplis avec droit de faire ce qu’ils veulent.

    Les gens en couples, moi j’ai rien contre eux, du moment qu’ils n’importent pas tous leurs problèmes personnels, ou ceux liés à leur couple, en société. C’est genre « Moi je suis en couple, j’ai des problèmes de couple, mais c’est pas ma faute, c’est celui du couple » et donc par répercussion de la société. Ils voudraient rendre les autres responsables de leurs problèmes.

    Bref, ceux là c’est la pire espèce. J’ai franchement envie de les baffer, voir plus.

  • Merci pour cet article qui tombe à point nommé pour moi car je réfléchissais justement à la thématique durant la journée. J’essaie de comprendre où se situe l’équilibre entre rencontres/conquêtes et relation longue. Plus encore, est-ce qu’un homme peut être considéré comme expérimenté à l’aune du nombre de ses conquêtes ou de la durée/qualité de ses quelques relations longues ?
    A 24 ans (je suis encore jeune), j’essaie de définir mon goût et mes attentes « par la négative ». Je sais donc aujourd’hui que les couples qui durent 2,3,4 ans (alors que les personnes en question ont entre 18 et 22 ans) me laissent vraiment perplexe, surtout quand ils vivent ensemble (ou prétendent le faire)… Je crois aussi que les rencontres sans lendemain sont souvent des pansements (égo en berne, mauvaise période, mauvaises expériences, trait de caractère, etc.) et, qu’à la longue, c’est une source d’aliénation. D’où la question du point d’équilibre (et de l’épreuve de la vie quotidienne commune) qui, j’en suis conscient, dépend beaucoup de chacun(e) d’entre nous.
    Les deux séminaires « relation longue » sont déjà une source d’information conséquente mais le sujet mérite vraiment d’être creusé. Peu importe que le mouvement n’ait pas pris. Je suis sûr que nous serions nombreux à vouloir y réfléchir ensemble en séminaire. Comme d’habitude, les autres suivront !
    En attendant, je m’en vais farfouiller dans les articles liés :)
    PS:
    « Vivre seul est trop dur, et amasser les conquêtes sans lendemain est une lubie de viandard.L’objectif « naturel » de la rencontre n’est pas toujours de terminer ses jours avec une personne, mais de donner le temps à cette rencontre d’être approfondie et de vivre des choses intéressantes. Car c’est en vivant des choses intéressantes qu’on devient… intéressant » => OUI. Ça je vais l’imprimer et l’accrocher au-dessus de mon bureau :D